La platine vinyle Pro-Ject Debut III
Pourquoi j’ai porté mon choix sur ce modèle
Dans la démarche consistant à acquérir du matériel audio de bonne qualité, sans me ruiner, et fidèle défenseur du principe selon lequel on peut offrir à la musique la place Ô combien importante qu’elle mérite, sans s’endetter sur 3 générations, le choix d’une platine vinyle pour remplacer ma vieillissante Gemini XL-400 (offerte à un anniversaire il y a plus de 10 ans, et qui n’a pas démérité durant toutes ces années, mais qui est tout sauf audiophile) était plus complexe qu’il n’y parait. Sur ce marché, un rapide coup d’œil permet d’identifier que l’amplitude de prix entre les différents modèles peut-être très importante, allant de moins d’une centaine d’euros pour les modèles les plus simples, à plusieurs milliers d’euros pour les marques les plus prestigieuses. Si j’avais clairement arrêté ma décision sur le fait d’opter pour un modèle « audiophile» et non « Dj» , je n’étais pas certain de la meilleure démarche à suivre, (la barre fatidique des 500€ pour envisager l’achat d’une Réga Planar 2 neuve, voir 3 d’occasion, m’étant difficilement accessible), pour offrir à mon petit ampli intégré Microméga A80, et à ma paire d’enceintes Triangle Titus ES, la compagnie agréable et cohérente d’un nouvel élément analogique à budget raisonnable.